Nouvelle Chronique: Pour une inspection des enseignants moins infantilisante…

critique de l'inspection des enseignants

Combien avons nous vus de collègues perdant tous leurs moyens à la simple venue d’un inspecteur de l’éducation nationale (I.E.N) ? Des personnes mêmes expérimentées réalisant au quotidien un travail exceptionnel et qui face à la pression d’un regard extérieur se décontenançaient pour finalement saborder eux-mêmes l’ensemble de leur travail.

critique de l'inspection des enseignants

Pourquoi ce rapport hiérarchique et cette inspection traumatisent t-ils autant d’enseignants là où au contraire ils devraient y trouver confiance, motivation et détermination à montrer (car c’est si rare de pouvoir le faire) la qualité de leur travail.

Comment inventer un nouveau rapport entre enseignant et inspecteur, une évaluation qui serait beaucoup plus formative et constructive que sommative ?

Comment faire en sortent que les enseignants soient demandeurs d’inspection car se sentant reconnus par la hiérarchie, valorisés dans l’exercice de leur fonction et non plus brimés ou démoralisés?

Voici ce à quoi cette chronique va s’intéresser aujourd’hui.

Cette chronique est à lire ici:

Pour une inspection des enseignants moins infantilisante…

3 commentaires sur « Nouvelle Chronique: Pour une inspection des enseignants moins infantilisante… »

  1. Je n’ai pas de solution mais j’aimerais qu’il y en ait une. Je ne suis pas encore remise de ma dernière inspection 😉

  2. Je comprends courage!!! Moi ma dernière inspection s’est très bien passée mais j’ai des collègues pourtant bosseuses qui ont fini en lambeaux

  3. Bonjour,
    J’ai eu récemment le référentiel des 10 compétences du professeur des écoles entre les mains. C’était au début d’un stage de formation continue. L’IEN a demandé que nous pointions 2 ou 3 compétences qu’il nous semblait nécessaire de faire progresser. A la fin du stage (2 semaines) nous avons dû auto-évaluer notre progression en la notant de 0 à 10 pour les compétences sélectionnées. Auto-évaluation mais pas seulement. J’ai cru comprendre que nous évaluions également l’apport du stage.
    D’autre part, peux-tu m’expliquer de quel chef d’établissement il est question dans : « … les chefs d’établissement bien qu’ayant reçu la posture il y a peu de supérieur hiérarchique … » ? Les directeurs dans le 1er degré NE sont PAS chef d’établissement, ils n’ont aucun statut et par conséquent pas le moindre pouvoir hiérarchique (qu’ils ne réclament pas, du reste. Enfin…ceux que je connais…)
    Nous aurait-on caché quelque chose ???
    Bon mercredi !

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