Marre de passer des heures à chercher? Les 5 clés d’un cyberprof pour une recherche efficace

Bonjour à tous voici ma dernière chronique parue pour le petit journal des profs du Webpédagogique.

les 5 clés d'une recherche en ligne efficace

Et oui avec toutes les ressources que recèle Internet la recherche en ligne s’avère être un saccerdoce. On est parfois perdu! Tant de bonnes idées (mais aussi des mauvaises), tellement de sites. On trouve une ressource puis on ne sait plus où on l’a trouvé. On aimerait la recommander mais impossible. On est parfois submergé par la quantité de sites, blogs d’enseignants, sites officiels qui regorgent de ressources.Comment s’y retrouver et ne plus passer des heures inutiles de recherche en ligne sur la toile c’est la modeste ambition de cette chronique. Je vais donc essayer de vous donner les clefs d’un cyber prof qui cherche et trouve rapidement ce dont il a besoin quand il fait une recherche en ligne

La suite est à lire ici: http://lewebpedagogique.com/blog/recherche-en-ligne-efficace/

Nouvelle Chronique: Pour une inspection des enseignants moins infantilisante…

critique de l'inspection des enseignants

Combien avons nous vus de collègues perdant tous leurs moyens à la simple venue d’un inspecteur de l’éducation nationale (I.E.N) ? Des personnes mêmes expérimentées réalisant au quotidien un travail exceptionnel et qui face à la pression d’un regard extérieur se décontenançaient pour finalement saborder eux-mêmes l’ensemble de leur travail.

critique de l'inspection des enseignants

Pourquoi ce rapport hiérarchique et cette inspection traumatisent t-ils autant d’enseignants là où au contraire ils devraient y trouver confiance, motivation et détermination à montrer (car c’est si rare de pouvoir le faire) la qualité de leur travail.

Comment inventer un nouveau rapport entre enseignant et inspecteur, une évaluation qui serait beaucoup plus formative et constructive que sommative ?

Comment faire en sortent que les enseignants soient demandeurs d’inspection car se sentant reconnus par la hiérarchie, valorisés dans l’exercice de leur fonction et non plus brimés ou démoralisés?

Voici ce à quoi cette chronique va s’intéresser aujourd’hui.

Cette chronique est à lire ici:

Pour une inspection des enseignants moins infantilisante…

La relaxation et la sophrologie en classe mieux qu’une réfome des rythmes scolaires

La relaxation et la sophrologie en classe ? Mieux qu’une réforme sur les rythmes scolaires !

Et bien oui pourquoi pas ? Ces derniers temps nous parlons beaucoup des rythmes scolaires à l’école avec la réforme qui s’annonce pour la rentrée 2013 ou 2014 selon les communes. Parler de la relaxation et la sophrologie en classe pourrait y trouver sa place.

Mais au delà n’y aurait-il pas d’autres moyens d’aider les enfants à être plus détendu et plus concentré en classe. Une évidence saute aux yeux: réapprendre à prendre le temps, à écouter son corps pour être en adéquation entre corps et esprit. Prendre le temps pour finalement en gagner en efficacité et en concentration avec ses élèves.

La relaxation et la sophrologie en classe peuvent être à l’évidence des moyens à mettre en œuvre pour y parvenir.

Le reste est à lire ici: La relaxation et la sophrologie en classe

Vers une féminisation à 100% du métier d’enseignant…

enseignanteenseignant

Il y a encore 50 ans à l’école primaire on rencontrait 54% de femmes enseignants et 46% d’hommes. Une quasi parité professionnelle. Mais aujourd’hui…? Aujourd’hui l’école primaire comporte 82% de femmes dans l’enseignement. Et si on ne considère les chiffres que de l’enseignement privé ça monte même à 91%. Comment vous dire!? Étant moi même enseignant dans le privé on se sent seul pour le coup…

La suite à découvrir dans le petit journal des profs ici

L’ensemble de mes chroniques pour le petit journal est a retrouver ici:

Mes chroniques pour le petit journal des profs

 

La pédagogie inversée:bouleversons nos manières d’enseigner!

La pédagogie inversée ou classe inversée qu’est ce que c’est?

Fini le cours magistral!  La pédagogie inversée laisse l’élève préparer le cours à la maison à l’aide de vidéos, de podcasts, de lectures conseillées par le maître. La séance en classe est alors un grand brainstorming de ce qui a été construit ou pour le moins étudié. On travaille en groupe, on bâtit un projet, on s’entraine autour de tâches complexes. Un immense bouleversement des pratiques enseignantes. Détaillons un peu cette pédagogie innovante.

  1. Pourquoi est-ce un GRAND bouleversement?

La pédagogie inversée chamboule les rôles traditionnels à l’école. Là où habituellement l’apport magistral (la leçon) est vue en classe, travaillée en classe via des exercices puis révisée et retravaillée à la maison via les devoirs (normalement interdits en ce qui concerne les devoirs écrits). C’est une toute autre approche avec la pédagogie inversée.

En effet dans la pédagogie inversée ou classe inversée « (flip classroom » en anglais) la notion est d’abord étudiée seul par l’élève. Il découvre la notion travaillée par lui même à l’aide d’outils fournis par l’enseignant.(vidéos en ligne ou fournies par l’enseignant, podcast d’émissions, tutoriels, diaporamas, fichiers PDF). L’élève arrive donc en classe le lendemain ou le surlendemain « chargé » de questions, d’interrogations et d’envie aussi. En classe l’enseignant va proposer des « tâches complexes » liées à ce qui a été vu, de la manipulation, des échanges d’idées en travaux de groupe. Il guide les enfants, les accompagnent de manière plus individualisée.

Il y a donc d’abord transfert de l’information: l’enseignant communique le savoir ensuite l’élève doit être capable de l’assimiler et de le réinvestir!

« Dans la pédagogie inversée, le rôle de l’enseignant devient central, explique Alice Yeager, enseignante en développement de l’enfant. Il n’est plus uniquement le passeur de savoir, il doit être un guide accompagnateur. »

2.    D’où vient cette méthode et qui la pratique en France?

LEs premières expériences de pédagogie inversée sont nées à Harvard dans les années 1990 avec un professeur de physique Éric Mazur. Celui qui a réellement développé le concept est un mathématicien américain Salman Kahn qui avait publié des vidéos sur You tube en 2004 pour aider des enfants de sa famille en mathématiques. Il réalise que des centaines de personnes consultent ses vidéos.Rançon du succès en 2010 la fondation Bill Gates et Google lui offre 3.5 millions de  dollars. Il fonde la Kahn Academy qui prône un espace web d’apprentissage gratuit et libre pour tous.

Selon les chiffres en 1 an 41% des membres sont devenus « avancés et compétentes » en maths contre 23% un an plus tôt

Depuis la rentrée 2012 il y a 11 écoles primaires de la Marne qui expérimente ce principe essentiellement en cycle 3. L’une des personnes qui s’y intéressent en France est une conseillère pédagogique: Adeline Collin. Dans un article publié dans le Nouvel observateur le 17 janvier 2013 elle explique notamment que « Les vidéos sont regardes en classe par petit groupe de 6-7, les enfants partagent ce qu’ils ont vu ou compris […..] ils collaborent pour comprendre ensemble. C’est le royaume de la parole ». Elle explique aussi que les élèves dessinent « un schéma mental » des différentes notions de la leçon.

3. Comment en savoir plus?

Je vous invite à consulter ses sources, articles, vidéos et pratiques enseignantes

Pourquoi ne pas se laisser tenter? La pédagogie comme vos élèves ont tout à gagner à innover.

Monsieur Mathieu